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Voici pourquoi Robert a rédigé son testament en faveur de « La Lumière » :

Robert a 95 ans, il vit seul, son épouse est décédée en 2013.

« J’ai connu « La Lumière » en 1937, il y a donc 80 ans déjà. Ma maman faisait des dons à cette organisation en faveur des personnes déficientes visuelles pour lesquelles elle avait de la compassion. Elle a continué ce geste toute sa vie, et lorsqu’elle est décédée, j’ai poursuivi moi-même.

J’ai longtemps travaillé au Grand Bazar (la première grande surface) à Liège. Je me souviens qu’un aveugle y vendait des tickets de tombola au profit de « La Lumière ». Notre téléphoniste était aveugle aussi. Il faut dire que deux de nos directeurs commerciaux, Messieurs Cremens et Dethier, siégeaient au sein du Conseil d’Administration de « La Lumière ».

C’est ainsi que le Grand Bazar organisait chaque année « La Quinzaine des Aveugles ». A chaque caisse du magasin se trouvait une urne pour récolter des fonds bien utiles : cela marchait fort bien à cette époque, et ainsi un colis de fin d’année pouvait être apporté à chacun des bénéficiaires de « La Lumière ».

Vous savez, notre terre est si belle à contempler. Je suis un grand amoureux de la nature. Et je pense à tous ceux qui ne peuvent l’admirer, je suis sensible à leur cause.

C’est assez tard dans sa vie que mon épouse a commencé à perdre la vue. Eh oui, cela n’arrive pas qu’aux autres !

Nous avons été bien entourés par les services de « La Lumière » : une assistante sociale s’est chargée de lui procurer tous les avantages administratifs dont elle avait le droit de bénéficier, dont notamment une petite pension de handicap et des tarifs sociaux.

Les livres enregistrés à la Bibliothèque sonore de « La Lumière » (sur cassettes à l’époque) ont bien aidé mon épouse durant de nombreuses années. Malheureusement, elle est décédée le 6 octobre 2013, mais nous avions déjà pris des dispositions testamentaires ensemble.

Comme nous n’avions pas eu d’enfant et que la vie nous avait découragés de tester en faveur de tiers, nous avons choisi de favoriser les personnes déficientes visuelles. Des enfants naissent sans voir, et ils doivent tout apprendre. Les spécialistes de « La Lumière » leur permettent de pouvoir atteindre l’autonomie et de vivre une vie sociale et professionnelle comme tout un chacun. « La Lumière » a fait ses preuves, et je suis le témoin qu’il en est ainsi de longue date. »